Le stationnement sur le trottoir de la Schöffenstraße ne peut plus être autorisé
28.06.2024
Suite à des plaintes justifiées, le Regierungspräsidium Darmstadt a demandé à la ville d'Offenbach de retirer immédiatement l'autorisation de stationnement sur le trottoir de la Schöffenstraße. La raison : le trottoir, qui est également utilisé par les enfants pour se rendre à l'école, surtout dans la partie sud, n'est pas assez large pour se garer, conformément au code de la route. Les voitures garées empêchent les piétons de les utiliser en toute sécurité. Certains véhicules étaient garés sur toute la largeur du trottoir, de sorte que les passants ne pouvaient même plus l'utiliser. Jusqu'à présent, la ville avait toléré le stationnement sur les trottoirs en l'absence de plaintes et l'avait légalement autorisé au moyen d'une signalisation, notamment en raison du trafic relativement faible dans la rue et de la pression de stationnement élevée. Mais la jurisprudence récente du tribunal administratif fédéral dans un cas comparable ne laisse plus aucune marge de manœuvre. Les autorités étaient donc tenues d'agir. Dans le cas contraire, les personnes concernées pourraient réclamer un trottoir libre.
Après un examen immédiat, les autorités routières ont donc dû retirer sur toute la longueur de la Schöffenstraße les panneaux qui autorisaient jusqu'alors le stationnement. Depuis lors, le stationnement sur le trottoir y est en principe interdit. En règle générale, le stationnement sur le trottoir n'est autorisé que s'il est explicitement autorisé par un panneau ou un marquage. Sinon, les véhicules doivent être garés sur la route, au bord de la chaussée, si la largeur de la route (au moins 3 mètres) le permet. Cependant, en raison de la largeur insuffisante de la Schöffenstraße, le stationnement en bordure de route y est toujours interdit - comme c'était déjà le cas par le passé.
La nouvelle réglementation va nettement aggraver la situation de stationnement pour les riverains et les visiteurs - la ville est toutefois tenue d'appliquer la situation juridique actuelle afin de permettre aux passants d'utiliser librement le trottoir. Des alternatives ont certes été examinées : Mais la mise en place d'un sens unique n'aurait aucun effet, puisqu'il ne s'agit déjà aujourd'hui en fait que d'une seule voie de circulation. Il n'y a tout simplement pas d'espace pour garer les véhicules sur le bord de la route. La mise en place alternative d'une zone à circulation réduite, dans laquelle les véhicules ne peuvent circuler qu'à l'allure du pas et où les règles de stationnement peuvent être prises en compte, nécessiterait en revanche d'importantes mesures de construction. Il faudrait notamment démonter complètement le trottoir pour créer une surface uniforme et de même niveau qui pourrait être utilisée par tous les usagers de la route sur un pied d'égalité. Cela ne constitue pas non plus une alternative à court terme.
Jusqu'à présent, le service de surveillance du trafic du bureau de l'ordre n'a pas encore effectué de contrôles. Dans un premier temps, on a attendu que les riverains soient informés de la nouvelle situation par une lettre d'information de la ville. Cependant, à partir du 1er juillet, le service de surveillance du trafic effectuera des contrôles en fonction des besoins et donnera des avertissements si nécessaire. Le stationnement non autorisé sur le trottoir coûte 55 euros. En cas d'obstruction, le service de l'ordre peut faire remorquer les véhicules. Cela entraîne d'autres frais élevés pour le propriétaire du véhicule. La ville conseille donc de respecter impérativement la nouvelle réglementation.